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Étant donné que j’abandonne complètement le navire ici, vous pouvez me retrouver sur mon autre blog ;)
A bientôt!
Étant donné que j’abandonne complètement le navire ici, vous pouvez me retrouver sur mon autre blog ;)
A bientôt!
Le magnifique match de qualif’ pour la Ligue des Champions: Twente-Lisbonne.
Grande-Bretagne - France et le tournoi de Londres, apparemment, ça n’existe pas.
La nuit dernière, le Hall of Fame a intronisé ses nouveaux membres. Parmi eux, Dennis Rodman, dont j’avais déjà fait l’éloge, et Chris Mullin, qui me dit trop rien.
Mais surtout, il y avait Arvydas Sabonis.
Sabas est pour certains simplement le grand mec, arrivé en NBA sur le tard, et qui pouvait tenir le ballon d’une seule main sans problème.
Mais Sabonis, c’est aussi (et surtout) une grande énigme: que serait-il devenu s’il n’avait pas été blessé très jeune? Petit rappel des faits: espoir soviétique (eh oui, ça remonte jusque là…) très prometteur, Sabonis se pète le tendon d’achille; ça vous change un homme. Mais c’est pas tout: comme tout grand, il est un poil fragile, et doit se faire opérer du genou… L’URSS, voyant en lui une arme comme une autre pendant la Guerre Froide, le remet sur le terrain plus tôt que prévu, aux JO de 1988. Sabonis ne s’en remettra jamais réellement, et aura plus tard fréquemment des problèmes de genou ou de cheville, ce qui aura un impact violent sur son jeu.
Malgré tout, le type est un des meilleurs européens à avoir foulé un terrain de basket; il aurait pu devenir tout simplement le meilleur pivot de tous les temps. Ça laisse un constat bizarre: si on ne sait pas que sa carrière a été ruinée par des blessures, on le prend pour un joueur magnifique et fantastique; si on connait son niveau d’avant, on a toujours cette impression de gâchis…
Vidéo: Sabonis avant ses blessures
Voilà 1 an que j’ai créé ce blog.
Le constat est plutôt morne mais je peux noter avec facilité quelques bons côtés: écrire ici, ça me défoule de temps à autres, je peux mettre sur papier (enfin, sur support électronique) toutes mes pensées et opinions basketballistiques - et si je ne le faisais pas, je crois que ma tête imploserait -, je peux m’épancher comme dans un journal intime (mais public), et ça, ça fait du bien. Je peux raconter ma vie côté basket et avoir l’impression que ça compte. Le peu de retour que j’ai est positif.
Malgré tout, mon rapport avec le blog est un peu négatif. Je ne sais pas -et je ne saurais jamais- combien de personnes le lisent; les commentaires se font très rare et j’ai l’impression de parler dans le vide. Et même si des gens le lisent, moi qui aime les débats, le manque de commentaire me fait un peu chier.
En plus, j’ai le sentiment de me répéter sans arrêt. Lorsque j’écris pour donner mon opinion sur quelque chose, j’ai l’impression que vous pouvez déjà savoir ce que je vais dire: je suis pro-FIBA, pro-Europe, pro-basket collectif, anti-individualisme, je n’aime pas l’EdF… Enfin bref, je rabâche sans arrêt les mêmes sujets et les mêmes points de vue.
Et quand les posts sont réellement originaux, soit on en revient on manque de commentaires, soit c’est lorsque je parle de mes matches ou mon club. Et du coup, j’arrive pas à me défaire de l’idée que ça tourne au skyblog du type qui raconte sa vie sans intérêt.
Presque tout me pousse vers l’arrêt du blog; je risque effectivement de freiner sur la fréquence. Si j’arrête complètement, je vais avoir, dans une semaine ou deux, la furieuse envie d’écrire un article pour me défouler sur l’Equipe de France, l’Euro à venir ou je ne sais quoi d’autre. Et puis, je compte bien poster à tour de bras lors, justement, de l’Euro en Lettonie qui va commencer à la fin du mois.
Bref, tant que je râlerais, Small Hoops continuera d’exister; ceux qui me connaissent savent très bien que je suis pas prêt de m’arrêter de râler.
Je viens de réaliser un truc… L’Euro 2011 commence le 31 Août et finira le 18 Septembre, avec le début des choses sérieuses le 7 Septembre.
Sauf que… le Mondial de ce putain de rugby commence le 9 Septembre (pour finir le 23 Octobre, au moins ils restent succincts, c’est cool). Soit toute l’attention médiatique sportive dirigée vers eux.
Bordel de merde!
Depuis maintenant quelques années, la NBA prend carrément de l’ampleur; sur le marché du sport en général, sur le marché basket surtout, et même dans la pop-culture (pas besoin d’être fan de sport pour parler NBA). Le tout grâce à un marketing très bien géré, des stars charismatiques par grappes de douze, un jeu plus basé sur le spectacle que le cerveau, attirant ainsi plus de badauds qu’un sport où il faudrait absolument connaitre les règles par coeur pour y comprendre rien qu’une action.
Face à ça, la FIBA était un peu K.O., sans compter la guéguerre avec l’ULEB en début de décennie dernière. Mais l’organisation internationale a repris du poil de la bête, forgeant son identité de jeu, se posant en alternative quasi-officielle de la NBA, cherchant d’autres parts de marché, attaquant les “niches”; et ça a plutôt bien marché si on regarde l’aspect sportif et la décadence de Team USA depuis Sydney 2000.
Alors forcément, avec les problèmes de riches en NBA et le lock-out stupide, la FIBA ne pouvait qu’en sortir grandie, étant la seule attraction basket pour les fans.